Rencontre avec Emmanuel Joly

Le scénariste Emmanuel Joly est optimiste de voir le film Junior Majeur avoir du succès dans les salles de cinéma du Québec. Il a d’ailleurs grandement apprécié son passage de quatre jours à Rouyn-Noranda, passant plus dix heures par jour dans l’aréna Iamgold. Il affirme tout de même avoir été pratiquement en congé lors du tournage du film. « Après avoir écrit la version définitive du scénario, il ne me reste rien à faire, parce que ma partie se termine là. J’assiste tout de même au tournage, mais je n’ai pas de travail à effectuer sur le plateau. »

 

L’écriture du scénario

Pour l’écriture de son scénario, le scénariste a dû commencer par s’informer sur les sujets qu’il voulait aborder  dans Junior Majeur, puis regarder à quoi ressembleraient les endroits de tournage. « J’ai dû écrire plusieurs versions avant d’arriver à la version finale. » a-t-il affirmé.

Il a dû faire la transition entre les années qui se sont écoulées depuis Les Pee-Wee 3D à aujourd’hui, alors que Janeau et Joey sont devenus des joueurs de la LHJMQ. « Je connais de façon détaillée mes personnages. Plusieurs choses que je sais sur ceux-ci ne seront d’ailleurs jamais dévoilées au grand écran. »

 

D’où vient son inspiration?

Emmanuel Joly a déjà joué au hockey pendant sa jeunesse. Il a évolué au sein de l’équipe de la ville de Beauport, et ce, jusqu’à sa dernière année midget. « Quand j’étais jeune, j’ai participé au Tournoi International de Hockey Pee-Wee de Québec à trois reprises. On a atteint une fois la demi-finale, alors que le Colisée Pepsi était plein. C’est de là que j’ai pris l’inspiration pour mon premier film. »

Ne manquez surtout pas Junior Majeur, présentement à l’affiche dans les salles de cinéma du Québec.

Rencontre avec Stéphane Leroux et Gaston Therrien

Le 23 mars dernier, Stéphane Leroux, chroniqueur sportif pour la Ligue de hockey junior majeur du Québec, faisait ses premiers pas en tant qu’acteur dans le cadre du film Junior Majeur.

C’est dans les studios de l’Antichambre à RDS que le journaliste de RDS s’est transformé en acteur le temps d’une journée. Le spécialiste du hockey junior jouait un rôle qu’il connait relativement bien, soit celui de journaliste sportif, son métier de tous les jours.  « C’est ma première fois au cinéma en tant qu’acteur. J’ai déjà prêté ma voix pour le film La petite séduction, c’est moi qui commente la partie de hockey, mais c’est la première fois que je joue un rôle pour un film. »

Questionné sur ses talents d’acteur, Stéphane avoue que sa profession l’a aidé à jouer le rôle qu’on lui a donné. « Je ne me considère pas vraiment comme un acteur. Là, je joue mon rôle, ça va bien, mais je ne me vois pas jouer le rôle d’un avocat par exemple. »

Le journaliste s’est empressé de dire oui lorsqu’il fut approché pour participer au tournage. C’est d’ailleurs son collègue chez RDS, Gaston Therrien, qui lui en a fait la demande, lui qui avait déjà participé au long métrage Les Pee-Wee 3D. « J’ai participé au tournage de Pee-Wee 3D, donc je savais déjà un peu à quoi m’attendre et c’était clair que ma réponse allait être oui. », explique Gaston.

Lorsqu’on lui a demandé à quel joueur de l’organisation actuelle des Saguenéens de Chicoutimi on pouvait comparer le personnage principal du film, Janeau Trudel (Antoine-Olivier Pilon), l’expert du hockey junior a tenu ces propos : « Définitivement à Nicolas Roy. Ce sont tous les deux des joueurs dominants, la seule différence entre ces deux joueurs c’est que Roy a déjà été repêché par une équipe de la LNH. »

Rencontre avec Normand Daneau

C’est à Sherbrooke, sur le plateau de tournage du film, que j’ai pu discuter avec le sympathique Normand Daneau. Celui-ci rechaussera les souliers de Carl Trudel, père de Janeau, qu’il avait déjà incarné dans Les Pee-Wee 3D : L’hiver qui a changé ma vie. D’ailleurs, il ne me cache pas qu’il était enthousiaste à cette idée : « Le premier film a été très populaire et on a eu un immense plaisir à le tourner. On se doutait, en fait, on espérait qu’il y ait une suite et quand on en a eu la confirmation, on était tous très contents de retrouver nos personnages ».

Bien sûr, puisqu’il y a eu un intermède de cinq ans entre les deux films, l’histoire a évolué, tout comme les personnages. Selon lui, ce n’est pas tant son personnage qui a changé au cours des dernières années, mais plutôt celui de Janeau, son fils, qui est passé d’une adolescence troublée par le deuil de sa mère, à la vie de jeune adulte. Désormais âgé de 18 ans, Janeau fait face à de nouveaux défis et son père tente, tant bien que mal, de les rendre plus faciles à surmonter. Carl se fait un devoir d’épauler son fils dans cette étape cruciale de sa carrière et de lui faire comprendre qu’à ce stade, chaque faux pas peut avoir de grandes répercussions. « Il y avait un deuil à gérer dans le premier film, alors que dans celui-ci, on traite plutôt du rapport aux responsabilités que Janeau doit affronter et son père est présent pour l’appuyer […] Donc, c’est plus un enjeu au niveau de son rôle de père, au niveau pédagogique je dirais ».

Ça promet !

Retour en région pour Édith Cochrane

 

C’est le 27 mai dernier qu’Édith Cochrane était de passage dans sa région natale, l’Abitibi-Témiscamingue, afin de participer au tournage de Junior Majeur, film qui a pris l’affiche le 23 novembre dernier.

 

Journées de tournage chargées

Pendant une journée de tournage, il peut y avoir de l’attente. Sur le plateau du film Junior Majeur, il y avait beaucoup de matériel à déplacer et de gens à mobiliser. Les acteurs sont appelés très tôt sur le plateau le matin. Ils se préparent, se font maquiller, se font coiffer, etc. Lorsque tout le monde est prêt, ils doivent ensuite attendre le début du tournage des scènes. « Sur les gros plateaux où il y a beaucoup d’acteurs, il faut attendre. » dit-elle.

C’est avec grand plaisir qu’Édith a retrouvé son rôle dans cette suite tant attendue du film Les Pee-Wee 3D : « Je suis attachée à mon personnage, mais aussi beaucoup à Alice Morel-Michaud (Julie), parce que je la connais depuis tellement longtemps. »

 

Scènes complexes à tourner

Édith m’a partagé que les scènes où plusieurs personnes sont impliqués sont plus compliquées à tourner, puisque l’action se passe autant sur la glace que dans les gradins. Elle affirme que « ça prend un bon chef d’orchestre pour diriger un tel plateau de tournage. » Parfois, les difficultés se présentent dans l’expression des émotions des personnages. « C’est souvent difficile, parce que la façon dont on exprime nos émotions n’est pas toujours celle à laquelle le réalisateur l’imagine ou le voudrait. On s’ajuste et on propose des idées, ce qui explique pourquoi on reprend certaines scènes à plusieurs reprises. »

 

Ne manquez pas Junior Majeur qui est présentement à l’affiche partout au Québec.

Une journée sur le plateau de Junior Majeur

Ayant toujours voulu faire partie du monde de la communication en tant que journaliste sportive, j’ai été plus qu’heureuse de pouvoir assister à l’enregistrement d’une scène sur le plateau de tournage du film Junior Majeur, qui met en vedette Antoine Olivier Pilon, Rémi Goulet et Alice Morel-Michaud. J’ai également eu l’immense chance d’interviewer trois des comédiens, pour ensuite composer l’article que vous lisez présentement.

 

Suite du film Les Pee-Wee 3D : L’hiver qui a changé ma vie, Junior Majeur nous embarque dans les nouvelles aventures de Janeau, Joey, Julie et leur entourage. Pour mes interviews, j’ai ouvert le bal avec le talentueux comédien Hugo Dubé. Dans le film, il interprète Claude Parent, le directeur général des Saguenéens de Chicoutimi, l’équipe pour laquelle joue Janeau.

Est-ce que vous pouvez me parler de votre personnage, Claude Parent?

C’est un gars qui n’a pas tout à fait l’autorité par rapport à la propriétaire, il est un peu en retrait, plus papa, un peu gauche.

Est-ce que vous trouvez qu’il vous ressemble?

Sur certains points oui. Je dirais au niveau de l’empathie, du fait qu’il tente que les gens autour de lui se sentent bien.

 

La deuxième comédienne à qui j’ai eu le plaisir de poser des questions est Madeleine Péloquin, qui interprète la propriétaire des Sags.

Catherine Roberge, est-ce que vous pouvez me parler d’elle?

C’est une femme d’affaires, […] on apprend que c’est la fille de l’ancien propriétaire des Sags, donc on peut s’imaginer qu’elle est à sa place, qu’elle a grandi là-dedans.

Est-ce que vous trouvez qu’elle vous ressemble?

D’abord non parce que moi, je suis zéro hockey […], mais je pourrais dire que j’ai le sens des affaires. Je suis capable de me tenir devant un groupe.
Je lui ai également demandé, étant donné qu’il y a peu de femmes dans le milieu sportif, si elle avait réussi à s’inspirer pour son personnage. Elle m’a répondu par l’affirmative, me disant qu’elle avait eu une conversation très intéressante avec Sylvie Fortier, qui est la seule femme directrice des opérations pour les Phoenix de Sherbrooke.

 

Pour finir, j’ai interviewé l’acteur principal, le seul et unique Antoine Olivier Pilon. Il m’a expliqué comment il perçoit son personnage. Dans le premier film, Janeau est un jeune garçon sensible, encore troublé par le décès de sa mère et qui doit déménager dans une nouvelle ville. Il recommence à jouer au hockey et se fait des amis malgré l’intimidation qu’il subit. Dans la suite, il devient très proche de Joey et le succès est également présent dans sa vie.

 

Cette journée m’a fait découvrir les différentes facettes d’un plateau de tournage et m’a permis de voir comment se déroulent des entrevues, ce qui m’a convaincue d’y faire carrière.